vendredi 9 juillet 2010

Du pessimisme dans la conduite de projets

Croire que le pire va arriver et s'y préparer, est ce être pessimiste ? Peut être ! cela y ressemble ! Mais c'est être pessimiste au stade de la prévention, quand il est encore temps de calmement envisager ce qui peut aller mal et faire courir des risques à nos projets et imaginer et mettre en place des mesures qui éviteront ou limiteront l'impact de ces risques si ils se matérialisent. Un corollaire de la loi de Murphy veut d'ailleurs que si on se prépare à un risque, il ne se produira pas. Le risque qui se matérialisera sera celui qui n'avait pas été imaginé et anticipé.

Comme avait coutume de dire un de mes patrons dans la société où je travaillais "Un pessimiste est un optimiste bien informé"

Une fois dans le feu de l'action - quand on est au stade de la réalisation et non plus de la prévention - il devient légitime et même souhaitable d'être optimiste. C'est bon pour le moral, cela aide les équipes à se mobiliser et de toute manière au stade de la réalisation, quand on ne peut plus influencer les évènements, quelle est l'utilité de se faire du "mauvais sang?"

J'ai connu trop de projets traités de manière complètement opposée qui étaient initiés dans un optimisme béat et se finissaient dans les larmes et la démoralisation. Bonjour les dégâts !

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale

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